13.06.2009
La misère n'existe pas en France
La misère n'existe pas en France, c'est Monsieur Balkany UMP qui nous le dit :
Source internet
Après avoir lu ce qui suit, j'ai définitivement fini de croire qu'en France les hommes politiques peuvent comprendre les problèmes de leurs citoyens!!!!! Mais dans quel monde a part peuvent t'ils vivre????................. Si ça ce n’est pas une preuve que nous avons à faire à des incompétents complètement a coté de la plaque................
je vous laisse en juger..............
Patrick Balkany piégé par les Yes Men!!!
Le député-maire U.M.P. de Levallois, interviewé par la chaine de TV
"politic's prime «des Etats-Unis, déclare que :
Le journaliste:...Comment est ce que vous avez réussi à inciter les
pauvres à quitter les centres villes pour aller vivre en banlieue?
Balkany: " Ce que vous appelez les pauvres, je suis désolé de vous le dire, c'est des gens qui gagnent un peu moins d'argent, et comme ils gagnent moins d'argent, ils vivent dans les mêmes logements que les autres, sauf que eux, les paient moins cher.
Et ils vivent très bien...
Nous n'avons pas de misère en France, il n'y a pas de ce que vous appelez les pauvres.
Bien sûr, il y a quelques Sans Domicile Fixe, qui eux, ont choisi de vivre en marge de la société, et même ceux là, croyez moi, on s'en occupe.
Il y a des foyers d'accueil, parce que, en hiver, en France, aussi, il fait froid,
Et il n'est pas question de laisser dehors, les gens qui sont dans la misère.
Donc, nous leur donnons des asiles, on leur donne à manger, on les lave, on leur donne tout ce dont ils ont besoin.
Mais ce sont des gens relativement rares, qui ont décidé, une fois pour toute, de qu’ils étaient en marge de la société, qu'ils ne voulaient pas travailler, ou, qu'ils avaient été rejetés par la société."
Fin de citation.
Pour Info :
Le rapport 2005-2006 de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale a été remis le 22 février dernier.
Ce quatrième rapport de l'Observatoire présente, conformément à sa mission, un certain nombre de données significatives relatives aux situations de pauvreté et d'exclusion sociale.
Il s'agit d'indicateurs et de statistiques, mais aussi d'analyses et d'études sur l'accès aux droits fondamentaux des personnes en situation de pauvreté. Les données analysées sont celles de 2003, en matière de pauvreté, mais aussi les évolutions de l'emploi et du chômage en 2004.
Après une tendance à la baisse observée en 2001-2002, une retour à la hausse en 2003 : on y conclut qu'au moins 7 millions de personnes en France vivent en dessous du seuil de pauvreté (soit avec un revenu mensuel inférieur à 774 euros, critère retenu par l'union européenne).
Les commentaires embarrassés de J.-L. Borloo et C. Vautrin ont insisté sur "le décalage de trois ans entre les données et leur publication". Un esprit retors répliquerait que nous sommes début 2006, et que des données jusqu'à fin 2004 y sont présentes, réduisant le décalage à un an et quelques.
Il faut être plus sérieux que ces gens-là.
Le rapport fait un lien entre l'emploi précaire et la pauvreté : "la persistance d'un chômage massif et durable et le développement de certaines formes d'emploi précaire ont eu pour conséquence une progression de la pauvreté des personnes d'âge actif. Le caractère précaire d'un nombre croissant d'emplois et la faiblesse de certaines rémunérations conduisent des personnes qui ont pourtant travaillé tout au long de l'année à des situations de pauvreté". Mais soyons rassuré, avec le CPE et le CNE, ce sera bientôt fini puisque l'UMP nous le dit...
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